Libérez les !

LIBÉREZ TOUS LES ENFANTS PALESTINIENS PRISONNIERS !

Israël traduit en justice (tribunaux militaires) 500 à 700 enfants Palestiniens chaque année, alors qu’en moyenne, 200 à 300 enfants sont détenus dans les prisons israéliennes par mois.
Les enfants sont violemment arrêtés, maltraités, interrogés pendant des semaines, intimidés, enfermés à l’isolement, ils leur demandent de signer des documents en hébreu qu’ils ne comprennent pas, ils ne sont pas autorisés à voir leurs parents, qui perdent parfois leurs traces, vu que les enfants sont transportés d’une prison à l’autre.
Les enfants arrêtés sont également interrogés, détenus et jugés par les soldats et le personnel militaire israéliens. Cela constitue une violation du droit international, qui stipule que les tribunaux militaires ne peuvent être utilisés pour juger des civils que temporairement. Bien qu’Israël ait signé la 4e Convention de Genève sur la protection des civils en temps de guerre et la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, qui prévoit des mesures de protection spécifiques pour les enfants en détention, Israël est le seul pays à faire juger des enfants par des tribunaux militaires sans garanties appropriées. Les enfants, même lorsqu’ils sont libérés, ont des problèmes de santé physique et mentale en raison de leur emprisonnement et conditions de détention dans les prisons israéliennes.
L’UD CGT 13 soutient les résolutions de la FSM aux Nations Unies sur la protection des droits des enfants palestiniens et appelle ses syndicats à informer les travailleurs de France et à participer aux actions de défense du peuple palestinien.

Les prisonniers sont détenus en isolement cellulaire sans conditions humanitaires. Aucune mesure n’a été prise pendant la pandémie pour protéger les prisonniers dans les prisons israéliennes. Ainsi, 137 prisonniers ont été infectés par le COVID-19 à la prison de Gilboa, dans le nord d’Israël.
Les raisons pour lesquelles les Palestiniens sont arrêtés sont leur opposition à l’occupation israélienne de leurs territoires et à la politique criminelle d’Israël, qui les soumet quotidiennement à des difficultés, dangers et restrictions.
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